Mâdâme Zozol
mardi 12 août 2008
mardi 1 juillet 2008
On ne sait tellement plus où donner de la tête qu'on ne regarde plus rien
A l'heure d'Internet, les communications
jeudi 8 mars 2007
Il n'y a pas de regrets à avoir, juste des souvenirs à garder
Une fois que l'eau a coulé sous les ponts, on repense parfois à ceux avec qui l'on s'est fâché.
Et là, on voit si l'on est rancunier ou pas. On n'oublie jamais ce qu'il s'est passé, mais il sert à rien de continuer de ruminer là-dessus.
Alors, il vaut mieux privilégier le fait qu'on a passé quand même quelques bons moments, sans être nostalgique pour autant.
Et là, on voit si l'on est rancunier ou pas. On n'oublie jamais ce qu'il s'est passé, mais il sert à rien de continuer de ruminer là-dessus.
Alors, il vaut mieux privilégier le fait qu'on a passé quand même quelques bons moments, sans être nostalgique pour autant.
Ne tournez pas la page, déchirez-la
On passe tous plus ou moins de bons moments avec nos amis.
Mais il arrive qu'on en vienne à nous fâcher avec eux, et soit on tente de réparer le lien brisé malgré tout, soit on en vient à ne plus savoir nous pardonner mutuellement.
Mais évidemment, c'est toujours une blessure. Pour éviter le plus possible de souffrir, il faut résister à toute tentation de retourner vers cette personne qui nous a fait du mal, et la rayer carrément de notre vie.
Etant plutôt fidèle et très attachée aux gens, j'ai eu beaucoup de peine à me détacher de ceux qui m'avaient profondément blessée, mais pour ma propre survie mentale, il le fallait.
Nan nan, je ne dis pas que je serais devenue folle... Mais je serais toujours en train de penser à elles, à ruminer sur ce qu'il s'est passé. A tourner en rond, en somme.
Alors autant tirer un trait définitif pour qu'on puisse passer à autre chose.
Mais il arrive qu'on en vienne à nous fâcher avec eux, et soit on tente de réparer le lien brisé malgré tout, soit on en vient à ne plus savoir nous pardonner mutuellement.
Mais évidemment, c'est toujours une blessure. Pour éviter le plus possible de souffrir, il faut résister à toute tentation de retourner vers cette personne qui nous a fait du mal, et la rayer carrément de notre vie.
Etant plutôt fidèle et très attachée aux gens, j'ai eu beaucoup de peine à me détacher de ceux qui m'avaient profondément blessée, mais pour ma propre survie mentale, il le fallait.
Nan nan, je ne dis pas que je serais devenue folle... Mais je serais toujours en train de penser à elles, à ruminer sur ce qu'il s'est passé. A tourner en rond, en somme.
Alors autant tirer un trait définitif pour qu'on puisse passer à autre chose.
On ne se rend souvent compte de la valeur de ce qu'on avait qu'une fois qu'on l'a perdu
On ne se rend pas toujours de la chance qu'on a, jusqu'au jour où elle nous est ôtée.
Et là, c'est le drame. Regrets, remords, etc. Et avec des "Si", on mettrait Paris en bouteille.
Vigilance et lucidité.
On est trop habitués à trouver les choses normales, que ça coule de source, à penser que tout est acquis de façon définitive, et on se met à ne plus voir la particularité des choses, ce qui les rendait si précieux à nos yeux au début.
On est toujours à regarder au loin, et on oublie ce qui est près de nous.
L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs. L'herbe verte, on peut l'avoir aussi chez soi.
Et là, c'est le drame. Regrets, remords, etc. Et avec des "Si", on mettrait Paris en bouteille.
Vigilance et lucidité.
On est trop habitués à trouver les choses normales, que ça coule de source, à penser que tout est acquis de façon définitive, et on se met à ne plus voir la particularité des choses, ce qui les rendait si précieux à nos yeux au début.
On est toujours à regarder au loin, et on oublie ce qui est près de nous.
L'herbe n'est pas forcément plus verte ailleurs. L'herbe verte, on peut l'avoir aussi chez soi.
Rien n'est jamais totalement acquis, l'erreur serait de nous reposer sur nos lauriers
Une fois qu'on a enfin l'objet de nos convoitises, on a tendance à se reposer sur ses lauriers.
Erreur.
Rien n'est moins immuable que les sentiments.
L'amitié, comme l'amour, sont des sentiments qui évoluent au fil du temps, dans un sens comme dans l'autre.
L'amitié et l'amour sont comme des feux à entretenir. Si l'on ne les entretient pas, on sait ce qu'il arrive... Ils meurent. Et souvent, on ne s'en rend compte que devant le fait accompli.
Il ne faut pas oublier de pimenter de temps en temps, afin d'empêcher la routine de tout à fait s'installer.
Sinon, la vie serait bien terne...
Erreur.
Rien n'est moins immuable que les sentiments.
L'amitié, comme l'amour, sont des sentiments qui évoluent au fil du temps, dans un sens comme dans l'autre.
L'amitié et l'amour sont comme des feux à entretenir. Si l'on ne les entretient pas, on sait ce qu'il arrive... Ils meurent. Et souvent, on ne s'en rend compte que devant le fait accompli.
Il ne faut pas oublier de pimenter de temps en temps, afin d'empêcher la routine de tout à fait s'installer.
Sinon, la vie serait bien terne...
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